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# Posté le lundi 16 février 2009 08:32

Shooping' Day With my Ha

Shooping' Day With my Ha




Ca commence dans le bus, on s'assoit tranquille, on se raconte nos vies, des histoires de clodos et de poubelles, on est dja tout excités, pi on croise M. pi on court a Macdonald pasque on a la dalle "- Jte l'offre - Nan ça me gène - Ferme la" on mange nos Ptits wraps et nos crok Macdo et on s'enfuit, je finis pas mon Sprite sinon j'vais encore avoir envie de pisser, pi on court encore, main dans la main pour qu'ils disent "Oh ils sont mignons" mais nous on s'en fout on est frère et soeur, pi on fait les magasins, on fait croire qu'on est riche aux vendeuses, on essaie des robes-pull et elle fait sa maligne avec sa carte bancaire, et on rencontre une fée-travelo-automate qui nous fait peur alors on s'enfuit, et on prend des photos devant la fontaine "- Heu bon on va la refaire" et on va dans Casa ou on croise Amanda Lear, et on essaie de la suivre mais elle appelle son Jet Privé, et on court aprés ma mère qui est apparue dans la rue, puis on va a C&A et on refait des photos mais y'a un mec qui fait de l'aérophagie avec sa bouche, alors on essaye les casquettes "- T'es sure qu'elle me va ? - Ta gueule.", puis on rencontre des gens "- Bonjour ! - Heu... Au revoir." et on s'enfuit encore, on va vendre des livres et en achter mais y'a des escaliers et elle meurt de chaud la chieuse elle veut prendre l'ascenseur mais je l'arnaque, alors on redescend et on court encore, on passe a Sephorah pour l'autre chieur qui est pas là et qui se dore la pilule au soleil pendant que nous on est là à courir partout "- Tfasson on est comme ça tous les deux, le jour ou on dominera, ça pourra plus marcher", puis on galope vers le metro et on prend le mauvais bus "- Ah c'est pour ça que y'avait personne dans suila" mais on recroise M. "- Ourk c'est la malédiction, on t'a jeté un sort" et il nous parle de sa soirée bizarre et de la fille qu'il veut baiser même s'il embrasse des garçons, puis je m'enfuis du bus et c'est fini, c'est tout, c'est fait.

[J'ai mal aux pieds...]


_______J'ai soif, mais j'ai soiiiiiiiiiiif______________________

_________________________T'as vraiment l'air d'une alcoolo__

___________Me faut des robes-pull__________

____________________Elle craint la sono a Zara______________________

Tu ressembles de plus en plus a ton chien____________________________________

_____________________________Heu t'es sure qu'elle me va ?

# Posté le vendredi 22 août 2008 16:41

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 06:34

But who is Mister J. ?

But who is Mister J. ?



Who you really are, Mister J. ?
There's no light on your face, your hands are cold, your gaze is a wall.


You're the kind of men that I could'nt love, and more, that I could hate above all that.

[ Selfish, proud, rude, artificial, envious, self-obseded ]



Nevertheless, you're my love, my first love, my own love.
Ask and you'll be granted.

You don't know it, but...
But through all this time, I dug under the clay mask.


You hide the light, the light in the deep of your heart, you hide the best of you.

[To be naked in front of the world, it's face it up.
Don't be afraid to take off the pretences, to be the man I love.
I will always be there for you. I promise. ]





# Posté le lundi 11 août 2008 16:20

Modifié le mardi 12 août 2008 15:05

Le destin


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Des fois, je suis tenté de croire à certaines conjonctions miraculeuses,
qui vous tombent sur le coin de la gueule alors que vous n'avez rien demandé.
Autrement dit, le destin. Ou la seule façon que Dieu a trouvé pour organiser nos existences misérables sans trop se faire chier : Il fout tout dans un shaker géant et balance le résultat sur terre, en espérant que ça salisse pas trop.
Et on se retrouve avec des millions sur un compte en Suisse, avec des parents tarés, avec les yeux bleus, avec un don ou un handicap... Quoi que ce soit, ce n'est pas notre faute, c'est la vie, dés la naissance.
Et on se voit obligés de faire avec, comme des cons.

Souvent, aussi, l'autre gland en toge, là-haut, à trop remué.
Ça ne vous est jamais arrivé, à vous, de vous dire qu'un truc est trop grotesque pour être vrai ? Que ça ne colle pas avec l'ensemble, et qu'il vous semble que quelqu'un a merdé sans trop savoir où, quand, et comment ?
Moi si, assez régulièrement.
Ça me fait bizarre, ça me fait rire. Mais la plupart du temps, si ce phénomène n'avait pas été le résultat d'une de ces coïncidences, si un humain conscient de ses actes avait agencé tout ça, je n'aurais pas manqué de le lui reprocher à coups de batte de baseball.
Dans tous les cas, râler contre la fatalité, y'a pas plus con.

Mais, à vrai dire...
Toutes les rencontres que vous faites, tous les coups de foudre, tous les rayons de soleil, toutes ces pièces de monnaie perdues que l'on retrouve dans nos poches, tous ces hasards qui fondent notre vie et qui nous permettent d'être heureux ; c'est là, la contrepartie.

De toute façon, croire ou non au destin est presque facultatif.
Ce n'est une vague trame, faite de bouts de n'importe quoi coagulés ensembles. Le destin se nourri de nos origines, des bases que la vie nous offre, des choses qui pourraient perdurer si nous venions à ne pas leur imposer un sens unique.





[Notre voie est encore entre nos mains.
Il suffit de refuser ce qui semble être écris]

# Posté le vendredi 27 juin 2008 12:08

Modifié le vendredi 27 juin 2008 15:04

Friends

Friends

[Hay!]


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Vous voyez...
On est vite déçu dans la vie.
Et lorsqu'on décide de faire un pas, on manque inévitablement de se vautrer. Cette échéance va de pair avec l'hypothétique succès que l'on s'apprête à déployer sous les yeux ahuris des gens, tout autour.



__________



Eux, ils sont marrants.
Ce sont nos amis, nos frères, nos parents, de simples connaissances ou de réels inconnus.
Ils nous regardent, avec attention, par curiosité ou bienveillance.
Ils savent dire et prévenir, et c'est pour cela qu'on les révère plus que tout !
Mais si on sait les aimer, combien de fois s'applique-t-on à suivre leurs conseils ?


Oo¤*°'o~__________________________



Alors qu'ils disposent du point de vue le plus objectif, leurs paroles sensées ne sont que du vent sorti du cul d'un cheval, par rapport à l'immensité de nos extrapolations souvent dignes d'un conte de fée.
C'est là, le n½ud. Ils ne voient pas.


[Rêve - Espoir - Projet - Besoin - Hypothèse - Songe - Désir.]



Ils ne voient pas ce qui se trame sous nos yeux, dans le for de nos pensées. Et ils nous ordonnent de renoncer, de ne pas nous jeter tout entier dans une fosse aux lions ressemblant trop à un panier à chat.
Mais... Nous sommes sourds.
Et ils savent qu'un beau jour, ils balaieront avec nous les miettes de ces espérances vaincues.


_________________~o'°*¤oO


Mais quel plaisir peut-il y avoir à faire partie de ces gens, de cette cohorte de fous acharnée à notre bonheur ? Qu'est-ce qui les pousse à ne pas s'arracher les cheveux devant notre stupidité abyssale ?!
On peut se le demander.
Mais j'ai trouvé la réponse...



C'est de pouvoir nous dire, doucement, à l'oreille, une fois le merdier assoupi...






"Je te l'avais bien dis."

# Posté le jeudi 26 juin 2008 19:19

Modifié le vendredi 27 juin 2008 15:37